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       accueil >> la salle de cinéma >> archives >> Animations 2011

 
      La grotte des rêves perdus
 

Vendredi 16 décembre à 21h00

Ciné-débat animé par Yanik le Guillou,
Mission Recherche du Ministère de la Culture
Membre de l'équipe scientifique d'étude
de la grotte Chauvet

suivi d’une collation (tartines et cie)

Un film de Werner Herzog
Documentaire,
film pour enfants à partir de 10 ans
1h30

C’est une grotte immense, protégée du monde depuis 20 000 ans parce que le plafond de son entrée s’est effondré. C’est un sanctuaire incrusté de cristaux et rempli de restes pétrifiés de mammifères géants de la période glaciaire. Pourtant, ce n’est pas le seul trésor que ce lieu unique au monde avait à nous offrir…
En 1994, au sud de la France, les scientifiques qui ont découvert la grotte sont tombés, ébahis, face à des centaines de peintures rupestres, des œuvres d’art spectaculaires réalisées il y a plus de 30 000 ans – presque deux fois plus vieilles que les peintures rupestres les plus anciennes découvertes jusqu’alors. Ces dessins, ces œuvres, ces témoignages exceptionnels ont été créés à l’époque où les hommes de Neandertal parcouraient encore la terre, en un temps où les ours des cavernes, les mammouths et les lions étaient les espèces dominantes sur notre continent.
Depuis, seules quelques très rares personnes ont été autorisées à pénétrer dans la grotte, et ses chefs-d’œuvre sont restés à l’abri des regards – jusqu’à ce que Werner Herzog obtienne l’autorisation d’y réaliser un documentaire d’exception. Avec ses caméras 3D, Herzog a capté toute la beauté de ces merveilles dans l’un des sites les plus grandioses qui soit. Dans un saisissant voyage visuel, Herzog nous entraîne à à la rencontre de nos très lointains ancêtres, à la découverte de la naissance de l’art, de la symbolique puissante des lieux et des étranges personnes qui vivent aujourd’hui dans les environs.

La grotte de Chauvet est considérée comme monument historique depuis 1995. Son accès est donc protégé et limité. Une réplique exacte de ce lieu ouvrira en 2014 sur un autre site en Ardèche. L'occasion de faire découvrir au public les dessins muraux et autres ornementations dissimulées dans cette caverne...


 
      Le mois du film documentaire
 

Mercredi 9 novembre à 21h00
SOIRÉE TARTINES
autour du film Kinshasa Symphony
Un film de Martin Baer et Claus Wischmann
Prix du Public – Toiles Filantes 2011
Allemagne 1h35
Dans l'obscurité totale, deux cents musiciens jouent la neuvième symphonie de Beethoven "L'hymne à la joie". Une panne de courant intervient quelques mesures avant l'achèvement du dernier mouvement mais pour le seul orchestre symphonique du Congo, ceci est le dernier de leurs soucis. En quinze ans d'existence, la formation de l'Orchestre Symphonique a survécu à deux coups d'état et une guerre civile. Heureusement, il y a la passion pour la musique et l'espoir d'un avenir meilleur.

Jeudi 17 novembre à 21h00
RENCONTRES… AVEC NICOLAS GAYRAUD,
réalisateur du film Le temps de quelques jours
France 1h02
Ce film est l’expérience d’une rencontre avec les moniales cisterciennes cloîtrées de l’abbaye de Bonneval, dans l’Aveyron. Il se présente sous la forme d’une déambulation contemplative. Le film esquisse quelques portraits de femmes et interroge le spectateur sur son rapport aux autres, à la nature et au temps.


 
      Les gens du voyage...
 

Programme
en ligne...


 
      Ce n’est qu’un début
 

Vendredi 14 janvier à 21h au Cinéma de Rieupeyroux

Un film de Jean-Pierre Pozzi et Pierre Barougier
Séance co-animée par Rencontres…à la campagne et le Centre Culturel Aveyron Ségala Viaur en présence d’Elodie Desportes, animatrice de l’atelier « La philo des Minots »

Rencontres…à la campagne qui a vu le film en avant-première, en octobre : Le film « ce n’est qu’un début » présente le travail d’une institutrice,Pascaline Dogliani, dont l’objectif n’est pas "d’apprendre" à l’enfant mais de poser le champ de l’expérience à vivre par l’enfant. L’enfant expérimente et apprend par l’expérience. C’est cela dont il s’agit, même si Pascaline Dogliani crée un petit cérémonial pour introduire et conclure ces séquences de vie, d’expérience.
La maîtresse, allume une bougie. C’est le signe que l’atelier commence. Les enfants sont assis en cercle sur des petits bancs autour d’elle. Ils ont 4,5 ans. Mais ils posent des questions et ont l’occasion, là, de les formuler à leur manière. Les réalisateurs ont filmé pendant deux ans un atelier de philo à l’école Jacques Prévert dans une ZEP de Seine et Marne. Les thèmes sont au plus près des questionnements des enfants, et sont le support de l’expérience du temps de l’écoute et de la parole…
Les réalisateurs sont respectueux des enfants,respectueux aussi de l’avancée des parents, car la discussion continue à la maison. Jamais les réalisateurs ne tentent de séduire
le spectateur. On nous donne à voir ce que peut être notre relation d’adulte à l’enfant dans le respect de sa personne, de sa capacité à être un interlocuteur à part entière. De jolis moments de vraie vie !
Méfions-nous de nous laisser piéger (voir récupération par les média et autres mouvements) et d’élever les enfants au
rôle de stars! Ce n’était pas le sujet du film.

« La philo des minots » à Rieupeyroux ? C’est la mise en œuvre d’un espace de parole où chaque enfant peut dire, poser et se poser des questions. Chacun expérimente ainsi la
confrontation et chemine vers l’autre et vers soi-même.

Des échanges pourront avoir lieu à la suite de la projection. Puis nous conclurons par les traditionnelles
tartines…


 
      Soirée Spéciale
 

Mercredi 16 mars à 21h00
En présence de Yves Jeuland, le réalisateur du film Le Président
21h00 - Projection du film suivie d'une discussion
23h00 - Dégustation de tartines


 
      Norouz "Nouvel An Iranien"
 

Samedi 19 mars à 19h00
En présence de Mehran Tamadon, le réalisateur du film Bassidji et de Shahabeddin Razavi, Iranien villefranchois venu d'Iran en 1979
19h00 - Dégustation de mets composant le menu traditionnel de Norouz
21h00 - Projection du film suivie d'une discussion


 
      Norouz, qu'est-ce que c'est ?
 

"Norouz"
Fête du Nouvel An iranien

Le passage à la nouvelle année (Tahvil-é sâl) se fait exactement au moment de l’équinoxe du printemps. Le soleil se trouve alors exactement au dessus de l’équateur et éclaircit de manière égale les hémisphères sud et nord de notre planète. L’heure de ce passage est calculée en fonction de la position de la Terre sur sa trajectoire. Dates et heures de Norouz en 2010 ? Paris : 20 mars à 18h32, Téhéran : 20 mars à 21h02.

Norouz, en Persan le nouveau jour, fête héritée de l'Empire Perse, est célébrée en Iran, mais aussi dans certaines régions d'Afghanistan et dans d'anciennes républiques soviétiques d'Asie Centrale.

Les fêtes de Norouz sont préparées dès le dernier mois de l'hiver. Les Iraniens font alors un grand ménage de printemps dans les maisons et renouvellent leur garde-robe afin d'accueillir au mieux la nouvelle année.

Le dernier mercredi de l'année perse c'est la fête de Chahar Shanbe Sûri. Les manifestations ont lieu dans la rue. De grands feux sont allumés pour prendre la force des flammes. La coutume est de sauter par-dessus, comme nous le faisons, ici, au moment du solstice d’été qui est proche du jour de la Saint-Jean. Pour chasser le malheur, la foule frappe sur des casseroles en défilant dans les rues.

Enfin, pour se remercier du bonheur de l'année qui s'achève, on s'offre des pâtisseries. Dans les rues, il est aussi possible de rencontrer Hadji Firûz, personnage traditionnel maquillé de noir et vêtu de rouge, qui chante et danse en souhaitant ses bons vœux pour la nouvelle année.

Le Nouvel An arrive avec le printemps…

A Norouz, chaque famille laisse sa porte ouverte pour que ceux qui le souhaitent puissent partager avec elle les Haft Sin.
Tradition principale du Nouvel An perse, les Haft Sin sont 7 objets, commençant tous par la lettre "sîn" (s) de l'alphabet persan, appelés les "7 créations ou les 7 immortels", censés porter bonheur pour l'année à venir sont disposés sur une table. Le plus souvent, elle est garnie de pâtisseries (l'abondance), d'œufs (la fertilité), de bougies (le bonheur), de pommes rouge (beauté et santé), de poissons rouges (la vie), de fruits séchés du jujubier (l’amour) et de germes de blé ou de lentilles (la renaissance), Sîr (ail) mais aussi Sonbol (jacinthe véritable) d’un miroir… et du livre de poèmes (le Divan) de Hafez (14ème siècle), le plus populaire des poètes en Iran.

Le Divan de Hafez est utilisé comme aide à la divination populaire. A Norouz, lors des visites chez les amis, le visiteur fait, en silence, un vœu, puis il ouvre le Divan au hasard. Le poème étant sur la page ouverte, et lu par l’hôte, peut alors être interprété comme une réponse à son voeu.

Pour le menu du nouveau jour, on prépare :
du riz aux herbes : sabzi polo
une omelette aux herbes : coucou sabzi
du poisson salé et fumé : mahi doudi
des condiments de 7 herbes : torchi hafté bidjar
du yaourt : mâste
de la crème de riz : fereni
On boit du thé (tchaï) ou du dough (yaourt liquide)

Les célébrations de Norouz s'étalent sur 12 jours, pendant lesquels les Iraniens rendent visite à la famille, aux amis et voisins.

…puis vient la célébration du treizième jour,
Sizdah bédar (passer le treizième jour).

Moment pendant lequel les familles mettent l’ordre de côté et évitent la malchance associée au nombre treize.

Le 13ème jour, les familles sortent pique-niquer. Il s’agit d’un pique-nique national ou plutôt régional, à l’iranienne, un vrai déménagement ! Les familles transportent dans leurs voitures des bonbonnes de gaz, des marmites, des casseroles, des couverts, des tapis, des couvertures et des tonnes de provisions, aliments et boissons, parcourant les plaines et les vallées pour s’installer au bord des fleuves et des lacs ou dans les parcs publics, pour profiter de l'arrivée du printemps.
Ce jour là, on jette le Sabzeh, les germes de blé ou de lentilles poussés avant Norouz, pour rendre à la nature sa générosité et pour partager, mais on laisse d’abord aux jeunes filles le soin de nouer les tiges de l’herbe pour que leur fortune soit dénouée et qu’elles rencontrent leur prince charmant avant le Sizdah bédar prochain.


 
      CINE-GOÛTER
 

Mercredi 6 avril à 15h00
Venez découvrir le film ARRIETTY,
LE PETIT MONDE DES CHAPARDEURS,
projection suivie d'une discussion
autour d'un goûter
offert par Rencontres... à la campagne !


 
 

Bienvenue dans le monde miniature d'Arrietty, cette petite héroïne âgée de 14 ans qui mesure à peine 10 cm !

3 bonnes raisons d’y aller
* Pour se laisser bercer par un univers plein de poésie.
* Pour vivre une aventure fantastique.
* Pour découvrir une belle histoire d'amitié.

Ça plaît aux enfants...
Le petit monde de bric-à-brac dans lequel vit Arrietty à de quoi émerveiller tous les enfants. Cet univers plein de rebondissements donnera envie aux plus curieux de vérifier dans leur placard s'ils ne cohabitent pas avec les mêmes petits êtres !

L'info en plus
Arrietty est une adaptation d’un classique de la littérature anglaise The Borrowers (Les chapardeuses), Mary Norton, 1952, adapté au cinéma par les studios Ghibli. Les fans des studios Ghibli y retrouveront donc tous les ingrédients qui ont fait sa notoriété : un univers de conte fantastique et des créatures aussi étranges qu'attachantes.

Un conte merveilleux
Ce magnifique dessin-animé transforme une demeure qui est bourrée d'objets de la vie courante (que tous les humains peuvent avoir dans une maison) en un gigantesque terrain de jeu pour une héroïne petite par la taille mais grande par le courage. Ce conte est rempli de poésie à chaque instant, mais l'humour ne manque pas non plus. A travers ce conte, en plus de l'exploration de la maison de la tante de Shô, c'est aussi une magnifique histoire d'amitié (tout d'abord impossible, car tout contact avec les humains est interdit) qui va naître entre nos deux personnages.

Un univers qui nous en met plein la vue
Loin des autres et diverses productions 3D relief et des images de synthèse, ce film renoue avec l'animation traditionnelle (comme Ghibli sait tant les faire). Qui a dit qu'on ne prenait pas de plaisir à admirer un film de Ghibli ? Ce dessin-animé offre un véritable enchantement et un émerveillement visuel : on passe d'un jardin métamorphosé en forêt à une maison de poupée minutieusement aménagée pour accueillir une future famille comme celle d'Arrietty. Bref, ont vit comme un membre à part entière de la famille d'Arrietty. On ne se doute pas le moins du monde de tout ce que nos sous-sols, meubles, ou tout autre objet que regorge une habitation est un véritable parcours du combattant pour une personne de la taille d'Arrietty. Transposer à sa taille, le monde paraît différent, chaque pièce de la maison nous paraît différente, transformée, changée, nouvelle. Ce qui est impressionnant également, c’est toute l'ingéniosité de la famille pour s'être construit un véritable nid en dessous de la maison des humains (eau, électricité, gaz et voire même le courrier...), ainsi que les différents systèmes qu'ils utilisent dans leur vie courante (le laurier et le sucre qui vont tenir au moins un an, le système de séchage du linge...)

Une musique apaisante
La musique a été composée par une française, Made in Bretagne, Cécile Corbel qui a ainsi signé la bande-son totalement envoûtante (notamment la chanson de générique de fin, Arrietty’s song). Un vrai petit bijou de tendresse et de poésie qui se marrie parfaitement avec cette histoire d'amitié.

Des jeux sur Arrietty pour aller encore plus loin..


 
      CINE-DEBAT
 

Vendredi 15 avril à 21h00
Venez découvrir le film GASLAND,
projection suivie d'un débat animé par le Collectif Ouest Aveyron "NON AU GAZ DE SCHISTE".
« Gasland est un docu-choc sur les conséquences de l’extraction du gaz de schiste aux Etats-Unis. Ce film a reçu le Prix Spécial du jury au Festival de Film de Sundance en 2010 et a été nominé aux Oscars 2011 dans la catégorie Meilleur Documentaire. C’est une bonne introduction au débat en cours sur les gaz de schiste, débat qui concerne doublement notre département : avec le permis d’exploration de Nant (Sud Aveyron) et celui de Cahors (Ouest Aveyron). A l’heure de la mobilisation (manifestation nationale le 17 avril 2011), il est encore et toujours temps de s’informer et de débattre: Quels enjeux pour le pays ? Quelle stratégie adopter ? Quelle énergie pour l’avenir tant à l’échelle locale que globale?»
Guy Pezet,
Rencontres… à la campagne
Collectif Ouest Aveyron « Non au gaz de schiste »


 
      CINE-DEBAT
 

Vendredi 29 avril
20h - Dégustation, autour d’un café, de gourmandises sucrées d’ici et d’ailleurs préparées par les participants au projet "Quand rats des villes et rats des champs se rencontrent..."
21h - Projection du film Une place au village
Un film de Tatiana de Perlinghi et Jacques Moriau
Belgique - Documentaire - 52 minutes
Festival "Caméras des champs" 2008 : Mention Spéciale du Jury
Mésnil l’Eglise, un tout petit village perdu sur les hauteurs de la Famenne en Belgique, un village comme un monde. Un monde où se côtoient vieux cultivateurs et néo-ruraux, traditions et utopie écologique. Un monde à l’avenir incertain, pris entre déclin agricole, extension des banlieues dortoirs et projets futuristes. Mais à Mesnil, cette année, la rénovation de la place va décider de ce que sera le village de demain. Comme une métaphore de ce futur en mutation, la place du village, que certains veulent aménager, embellir, ouvrir à l’extérieur, et que d’autres rechignent à voir changer.
Une place au village est une chronique en quatre saisons d’un village en mutation, où 50 enfants d’horizons culturels très différents devront trouver leur place…
22h - Débat animé par Jean-Yves Pineau, directeur du Collectif Ville Campagne :
Quelle histoire du village écrire entre tradition et projet ?...




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